Voici des poèmes que j'ai écris....
Arbres et feuilles
Dans un jardin, au fond
Sous un arbre, des feuilles.
Des feuilles mortes, des feuilles pales.
Puis un coup de vents, un tourbillons,
Et la feuille qui s'envole comme vivante.
L'arbre, lui, se pli et crac,
La vieillesse le ronge,
Mais le rend plus sage,
Tel est l'arbre, mais
Sans ses feuilles, il est mit à nu,
Par l'automne comme la solitude
Met à nu les sentiments humains.
Mélancolie
J'ai de la peine, de la tristesse, de la mélancolie,
Je change et je me dit
Qu'est ce qui me tiens en vie,
Peut-être , un espoir, un rêve...
Mais mon esprit est rongé par la vie.
J'ai de la mélancolie.
Rien ne me tient vraiment en vit,
Pas même l'amour d'une fille à qui
J'ai déclaré mon amour.
J'ai de la mélancolie
Voyage de nuit
Sous le ciel étoilé, dans mon lit
J'oublie les soucis de la vie
Laissant vagabonder mon esprit
Dans le plaines noires de la nuit.
Une forêt, une cabane
Dans les immensité forestières,
Au milieu des bois sombres,
Comme ça depuis hier.
Dans une cabane à l'ombre.
C'est ainsi
Que je vois la vie
Dans les années avenirs.
Si jamais je ne puis venir,
Dans cette forêt,
Alors je partirais à la recherche
D'un autre monde, une autre forêt.
Un orage
Après une dure journée
En soirée
C'est sous un ciel gris de nuages.
Un orage qui effraie certains mais
Qui en apaise d'autres et
Qui est juste de passage,
Dans le temps qui passe
C'est dans ce ciel sombre
Que fusent des éclairs cette nuit,
Ces éclairs d'orage si beau, et
Illuminant des objets aux ombres
Étranges, accompagnées de tonners
Tremblants et reposants.
Mots pour mourir
Un parfum froid
M'entoure, on dirait de l'effroi,
Mais non, c'est juste mon esprit
Et après la tourmente, je vis
Ce sang qui coule doucement.
La mort approche, mais ne m'emporte pas,
Et la nuit et le repos éternel je ne trouve pas.
Contraint de vivre, de vivre mais pourquoi?
Un avenir tourmenté pour moi,
Par de multiples questions
Sur la vie et pourquoi je vis.
La vieillesse
Des gens pas milliers vous diront
Qu'il ont peur de la vieillesse et iront
Même dire qu'il préfère rester
Jeune à tous jamais.
Moi non, sur ces milliers de personnes seule
Une ne la crains pas ne l'appréhende pas.
Cette personne c'est moi,
Et je suis un des seul
A trouver mieux la vieillesse à la jeunesse;
La vieillesse, peur humaine étrange et comique.
La vie
Qu'est ce que a vie, réellement?
Une chose divertissant Dieu;
Un espoir, une souffrance, un rêve, un cauchemar.
Pour moi c'est surtout une bêtise,
Une stupidité qui s'amuse de nous; la traîtrise
De croyance. Certains disent que c'est l'échappatoire
De vouloir mourir trop tôt.
Mais la peur de la mort leur fait oublier la raison, tôt
Ou tard le décès nous gagne.
A la vie, quelle bonne blague.
Une infinie...
Une infinie de mots pour parler,
Une infinie de sentiments à exprimer,
Une infinie de vies à partager,
Une infinie de morts à pleurer.
Sans jamais s'arrêter l'infinie
Nous dit qu'il faut continuer,
Ne pas s'arrêter,
Mais pas la vie.
Une infinie de guerres à plamer,
Une infinie de maladies à soigner,
Une infinie d'humains à compter,
Une infinie de mélancolies pour s'attrister.
Mais pourquoi ne pas stopper
Se mouvement indéfinie,
Qui nous pousse dans la vie
Et qui ne s'arrêtera jamais.
Une infinie de rêves à réaliser,
Une infinie de machines à fabriquer,
Une infinie de souvenirs à se rappeler,
Une infinie de secrets à protéger.
C'est ainsi que s'écoule
L'infinie dans le temps,
Comme l'eau coule
Le long d'un torrent.
Une infinie de moments à passer,
Une infinie de gens à aider,
Une infinie d'amitié à partager,
Mais qu'une seule personne à aimer .
Une colère
Une pensée de rage,
Un flot de colère,
Une douleur massacrant
Mon esprit, comme l'âge
Détruit certains rêves.
La noirceur de cette pensée
Dans l'infinie déluge de colère
Obscurci ma vie et
Me rend triste.
La tristesse
Perdus dans mon âme
La flamme de joie n'est
Plus qu'un lointain souvenir
De jeunesse qui un jour était
Un soleil ardent,
Et qui aujourd'hui laisse
Place à un vide froid
De mélancolie et de tristesse.
Mais pourquoi ne suis-je
Que triste?
L'immensité noire qui recouvre
Mon c½ur me laisse son
Horrible douleur qui me
Blesse et me déchire.
Tel et ma tristesse.
Mort de mon âme
Tout mon vie mais
Pas mon esprit, qui lui
Est tombé dans les abîmes de la mort.
Dévasté par des sentiments noirs,
Mon âme est perdu dans
Un flot de rage, de colère et de tristesse.
L'obscurité qui occupe mon c½ur
Me blesse et finit par me tuer.
Sans jamais rien,
Je me meurs de l'intérieur,
Et bientôt mon esprit s'effacera
et laissera un corps sans âme.
Dans un autres monde
Sans m'en rendre compte je m'éloigne du monde réel
Et je pars, loin de tout.
Je me sens bien dans cet univers à moi
Qui jamais ne m'empêche de vivre
Comme je l'entends.
Mais dans cet autre monde,
Je suis toujours à la recherche
De réponses, aux questions que je me pose.
Un jour, peut-être, je rejoindrais ce monde
Pour toujours, mais pour l'instant
Je suis dans un monde étrange,
Qui chaque jours me fais attendre
Encore plus impatiemment la mort.
Seul
Seul dans ce bas monde
À la recherche d'un quelconque espoir,
Une raison de vivre mais rien.
Je suis seul.
Et je me rends compte que
Finalement je veux le rester.
Seul je vivrais, seul je souffrirais,
Seul je mourrais et seul je resterais.
Seul je vivrais dans les immenses
Montagnes et forêts couvrant
Canada et Alaska.
Seul en ermite j'habiterais
Cet univers sauvage qui
Restera à jamais mon
Seul ami.
Envie de mourir
Mer de tristesse, mer de douleurs.
Un océan de souffrances m'écrase,
Et je résiste, mais à quoi bon.
De toute façon je perdrais ce combat
Pour la vie, alors autant partir.
Mais on m'agrippe et on me fait vivre,
Malgré moi, pourtant j'ai envie de
Mourir, de tous laisser derrière moi
Et ne jamais revenir dans ce monde.
J'ai envie de mourir,
De laisser mon esprit se libérer,
Mais rien, la mort m'épargne, mais pourquoi?
Au Canada, à l'Alaska
Un jour je partirai,
Je retrouverai ce que j'ai toujours cherché.
Une vie loin de tout,
Une vie de solitude.
Dans les forêts du Canada et de l'Alaska.
Je parcourrai les chemins de montagnes,
À la recherche d'un lieu isolé.
Je serai seul mais heureux,
Heureux quand je serai là-bas.
Un jour je mourrai
Que se soit aujourd'hui ou
Dans milles ans, je mourrai.
Peut-être maintenant,
Peut-être demain, peut-être dans un siècle.
Mais quand je mourrai,
Je serai enfin en paix.
Mais si dois partir
Dans une mort de souffrance
Je le ferais, car
La vie est une souffrance
Qui tue, et
Un jour je mourrai de cette
Vie de tourments et j'en serai
Délivré à jamais.
Je ne connais pas la joie
Un sentiment qui ne m'inspire pas,
Que je ne connais pas, la joie.
Je me demande comment
Le ressentons se sentiment.
Certains disent que c'est merveilleux,
D'autres diront que ça ne s'explique pas.
Moi je pourrais leur décrire
La tristesse, la colère, la mélancolie,
Mais pas la joie.
Le lugubre et le sombre
M'empêchent de voir la joie,
Un sentiment que je ne connais pas.
Comme un loup solitaire
À la recherche d'un sentier où,
Comme un loup je guette l'arrivée
De cette proie qui me nourrira.
Comme un chassé de sa meute,
Je chercherai un un abris, un chez moi.
Je parcourrai les chemins escarpés
À la recherche de la paix.
Comme un loup solitaire,
Je lutterai pour ma vie, seul.
Je ne suis qu'un homme en apparence
Et pourtant,
Je suis comme un loup solitaire.
Mélancolie de la vie
Un humain, une vie, une mélancolie.
Le tristesse de vivre sans jamais vraiment savoir pourquoi.
Sans jamais aimer la vie.
Toujours de la mélancolie,
Et voir que la vie ne sert à rien
Rend mon désespoir encore plus grand.
Une mélancolie qui grandit,
Qui ne guéris pas.
Envie de tout lâcher,
J'ai la mélancolie de la vie.
Envie de partir
Envie de partir, de trouver un lieu isolé,
Envie de solitude et d'isolement.
Partir de cette vie, de ce monde.
De disparaître dans le noir,
Être oublié et ne jamais revenir.
Envie de partir loi de tout,
Partir dans les montagnes perdues,
Dans les immenses forêts.
Envie de me comprendre,
De réapprendre à aimer la vie.
Repartir à zéro, vivre à nouveaux.
Envie de partir et de tout redécouvrir.
Envie de partir.
Un Monde
Un monde à découvrir,
Un monde étrange,
Qui effraie, qui nous fait peur.
Un monde sans soucis,
Chaque minutes, chaque heures, chaque jours,
Un monde libre.
Dans cet endroits où l'on voudrait vivre
À jamais, dans ce monde qui n'existe peut-être pas.
On se dit que ce monde n'est pas réel.
Notre monde est si triste, si sombre, si obsure.
Ce monde me rend toujours plus mélancolique
De jours en jours et j'aimerais,
Quitté notre monde, me tourner
Vers d'autres chemins...
Poèmes...
Mots de poésie, mots de mélancolie,
Par ces mots ma tristesse s'exprime.
Sans savoir pourquoi nous pleurons,
Le sombre et l'obscure entour nos c½urs.
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Un oiseau, libre, mais si fragile,
Volant dans le vent,
Il part et reviens au grès des saisons,
Mais un jour il se pose définitivement.
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Vivre une vie, vivre un espoir,
Rêver... Aimer sans la voir,
Se dire que ça ne veut plus la peine d'y penser,
Et pourtant continuer à l'aimer.
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Se tourmenter, s'attrister, se blesser,
Mais jamais se réjouir...
Partir, découvrir, revenir,
Et finir par mourir....
Passer un âge
Grandir, murir, et finir
Par se dire que plus jamais,
On ne sera pareil.
Vivre va vie, passer les âges,
Partir se redécouvrir.
Rêver de mes passions,
Mais ne pas espérer leurs réalisations.
Garder mon esprit,
Laisser mon c½ur.
Passer à une nouvelle vie.
Et pour finir
Par ne jamais revenir.
Respirer une dernière fois,
Et s'en aller pour de bon.
Finir par mourir.
Nuit noire
Dans la noirceur impénétrable
De la nuit,
Sans bruit,
Un monde écarlate apparait.
et il disparait dans l'obscurité.
Noir est l'âme de l'être
Vivant dans les profondes abimes
De la nuit.
Un humain qui ne connais pas la joie,
Cet homme c'est moi.
Dans les sombres plaines et glaciales,
Je vis sans vraiment vivre.
La mélancolie domine mon âme et mon c½ur.
Dans cette nuit noire
Je suis moi,
Et pourtant je suis mort.
De vrai amis je n'en n'ai pas...
Seul sans vrais amis, je continue de vivre,
Je ne veux plus connaitre de vrais amis,
Jamais ils ne restent bien longtemps;
Et quand ils sont partis, tous m'oublient.
Je suis seul dans une vie de souffrances
Et de mélancolie.
JE préfère la solitude à la tristesse,
Et je ne veux plus de vrais amis...
Partir seul dans ce monde, mourir seul dans ce monde,
Un monde sans amis...
Fatiguer...
Un peu fatigué, un peu crevé.
Besoin d'un repos mérité,
Se préparé pour après.
Fatigué de parler et continuer
Toujours plus à se battre pour sa liberté.
À bout de souffle je me bats encore,
Mais la fatigue est toujours plus grande,
Finir par s'effondrer.
Essayer de se relever,
Mais rien n'y fais.
Fatigué et pourtant
Continuer...
Encore 138 années de vie
Vivre plus longtemps, voir plus de choses,
Passer plus de temps assis chez soi.
Se dire plus de secrets, finir par tout avouer,
Partir plus de temps, revenir bien plus tard.
Souffrir un peu plus, pleurer plus de temps.
Une Mort reculée, une vie allongée.
Aimer plus de gens, en connaître encore plus.
Comprendre plus de problèmes,
En résoudre de nouveaux.
Finir pourtant par mourir,
Redevenir une âme errante,
Dans un monde obscur...
Les filles
Dure de les comprendre,
Pouvant être si fragiles et si fortes à la fois,
Gardant tant de secrets,
Mais pourtant elles parlent énormément,
Tant de mystères les entourent,
Elles peuvent nous fasciner, nous éblouir,
Comme nous exaspérer, ou nous rendre triste.
Les découvrir est difficile,
Les comprendre l'est encore plus.
Elles nous sont essentielles, irremplaçable,
Et nous pouvons les aimer énormément.
Les filles le plus grand mystère de notre Terre
Et de notre Univers.
Ciel bleu d'argent
Transporter par le vent,
Vers les cieux infinis,
S'oublier et tout laisser de côté.
S'envoler dans le ciel bleu,
Dans cet océan
De nuages blancs,
Sans soucis,
Sans ennuis,
Oublier toute sa vie.
Laisser son regard
Tourner vers les hauts lieux
À regarder ce ciel bleu d'argent.
Le Mistral
Vent tournant,
Petit ouragan,
Mistral du Nord venant.
Nous fragilisant, et pourtant,
D'une certaine façon,
Nous renforçant.
Vent de Nord venant,
Froid, mais étrangement,
Comme vivant.
Un souffle léger,
Si fort et si calme,
Le Mistral,
Un vent se déchainant
Sur mon corps et mon esprit,
Comme la nuit,
Mais jamais je n'en veux
À ce vent astral,
Qu'est le Mistral.
Plus loin
Aller plus loin dans ce monde,
Se découvrir une vie,
Partir rechercher un boulot,
Trouver un nouveau chez soi.
Pourtant rêver de changer,
Vouloir revenir en arrière,
Refaire toute ça vie,
Aller découvrir de nouveaux chemins.
Finir par s'arrêter,
Reprendre son souffle,
Regarder autour de soi,
Voir enfin ce que l'on croyais perdu.
Pour penser qu'on a tous perdus,
Se rendre compte que l'on marcher pour rien,
Mais repartir toujours plus loin,
Dans son âme, son esprit,son corps,
Aller plus loin, faire plus d'erreurs,
Aimer plus longtemps,
Mais surtout se redécouvrir...
Un monde de souffrances
Monde sans vie, sans joie,
Sans ce bonheur si bien d'écrit.
Je vis dans un monde de douleurs,
Un monde qui torture,
Un monde de souffrances.
On voudrait le rendre beau
Mais à quoi bon...
On souffrira un peu plus.
Une souffrance inutile
Qui nous ramènera à la raison,
Nous ouvrira les yeux.
Un monde de souffrances
Qui nous fais pleurer,
Qui nous torture
Jusqu'à la mort,
Vivre de souffrances, vivre dans le noir, mais,
Demain est un autre jour,
Et peut-être que la douleur tiraillant mon c½ur
Ne me tuera pas...
Une amie
Cela c'est fait par l'écrit
Je ne pensais pas cela possible
Je n ' y ai pas crus à cette instant, à ce quel ma dit,
Mais c'est pourtant vrai
Elle me considère comme un ami.
Par de simples mots elle m'a permis
De m'ouvrir,
Lui parler
Soulage mes pensées.
Mais de simples mots ne peuvent la définirent...
C'est une amie,
Que je n'oublierai jamais...
Montagnes à gravir
Monts enneigés,
Roches et pierres,
Avalanches de solitude et d'isolement.
Dans la haute forêt, bruits étranges
Et inquiétants,
Mais aucun amis, ici, pour nous rappeler
Ce que nous sommes dans ce monde.
Monter toujours plus haut.
Où et quand
Nous mourrons,
Même nos montagnes ne le savent pas.
Pourtant, elles écoutent, murmurent,
Mais ne parlent pas comme nous.
Dans ces impressionnantes force de la Natures
Tant de secrets non dévoilés.
Dans ces Monts de de glaces,
Partir pour s nous redécouvrir,
Et apprendre à nous connaître.
Mais avent d'aller tout en haut,
Tout le monde commence ici bas
Pour gravir les falaises et
Arriver au sommet.
L'hiver
Douce saison,
Sous un pavillon,
Voir le soleil se coucher doucement,
Oublier nos tourments,
Respirer cet air frais,
Regarder la nuit arriver,
Observer les étoiles,
Perdus dans nos pensées...
Voir cette sombre toile,
S'étendre dans l'obscurité,
Et attendre que nos songes,
Nous emportent au loin,
Par de sombres chemins,
Vers cet ange,
De lumière blanche,
Nous montrant cette branche,
Où un premier flocon,
Annonce l'arrivée de cette douce saison...
Fin d'une journée
Une journée banale,
Se termine pour laisser le calme,
Couler le long de ce canal,
D'oubli et d'infini dans mon âmes,
Et la dernière lueur du soir,
Me montre encore une fois,
Ce long et mystérieux couloir,
Où solitude et mélancolie se mêlent en moi.
Une nouvelle fois je voudrais
En regardant là-haut
Voir ce ciel inondé
De tous les astres donnant l'espoir d'un monde plus beau,
Qui me rappellent qui je suis,
Pourquoi je le suis,
D'où je viens,
et quel est mon lien,
Vers ce futur incertain.
Quand la tristesse revient
Quand après tant de mois passés
Dans la tourmente de cette vie
Je regarde une nouvelle fois, ce ciel étoilé,
Et ce monde obscure sans vie.
N'y voyant rien de plus
Que la tristesse qui m'entoure
Et mes larmes de sang
Qui me montre une nouvelle fois la mort qui m'attends
Sans regarder la pluie
De mélancolie je fuis
Ce funeste paradis,
Que jadis les pas de mes amis
Foulaient de leurs pieds amenant cette joie en moi,
Mais aujourd'hui la tristesse revient en moi...
À l'aube de la mort
Quand ce premier rayon noir
Traverse mon âme, et que l'obscure soleil
Apparait au loin, mon c½ur s'arrête de battre
là, dans cette forêt de désolation,
Le sombre se mêle au gris,
La tristesse se mêle à la mélancolie,
Une vie part le long d'un lugubre chemin.
De douces flammes bleues éclaircissent
Quelques peu ce paysage aride,
Où des âmes errant sans but,
Que les démons tourmentent,
dans un silence frustrant.
Là, où la sombre douleur
De la mort nous entraîne
Vers le chemin de la désolation.
Long chemin de mélancolie
Loin dans la nuit sans un seul bruit,
Parcourir l'infini, et là
Seul dans la tristesse je suis
À regarder le ciel, ici-bas.
Creuser en mon c½ur et ne voir que la noirceur,
Et cette sombre mélancolie m'envahit
De son voile obscure couvrant de sa blancheur
Ce long chemin couvert de grand nuages gris.
Chemin qui est pourtant le miens,
Dans ce future incertain.
Une goutte
Une goutte de sang
Traversant mon c½ur,
Mais pourtant
Ce n'est pas un pleure.
Goutte de pluie
Goutte d'ennui,
L'avenir incertain
Qui est le mien
Une goutte d'eau
Venant de cet océan,
De larmes venant d'en haut,
Depuis ce ciel si grand.
Là où tombe la nostalgie
D'un souvenir de quelqu'un
Dont on ne souvient que dans cette vie.
Une goutte d'eau de vie
Un petit alcool,
Et toute l'enfance revient dans l'esprit
Ainsi que les doux souvenirs qui nous collent.
Cheveux mouillés, regards perdus
Du coin de l'½il
Voir l'orage, observer le fleuve en crus,
Et garder son deuil.
Là où dernière goutte de sang,
Tombe un dernier soupir de souffrance.
Et quand cette dernière larme, doucement,
Perle sur ton visage blanc, je m'efface dans la sombre nuance...
L'ennui d'un vie
Voir ce monde bouger,
Et rester là à le regarder.
L'ennui s'empare de mon corps,
Pendant que les passant marchent au-dehors.
La pluie coule le long de mon visage,
Tandis que je marche sus l'orage.
Et là s'écoule l'ennui,
Au rythme de la pluie.
Voir le temps passer
En étant assis devant une horloge
Vieille de deux cent ans,
Pendant qu'un vieux gardien en fait sa loge.
L'ennui que me procure la vie
peut se résumer par tant d'éloge
Que des mots qui font de cet ennui
Le doux bruit du silence...
Promenade...
Ce chemin de terre, de sable,
Je le parcoure tout en regardant,
De sombre endroits odorants,
Dans lesquels la nature palpable,
Nous enrobe de ses doux parfums,
Et pendant une courte observation,
L'approche de quelqu'un,
permet la fission,
Dans un court moment,
De la longue détente dans un autre monde,
Où notre vie n'est qu'un rêve d'un instant,
Là où peu de personnes se fondent.
Soleil
Brillant, chaud et brûlant,
La vie il donne, mais la désolation aussi,
Réconfortant, quoi qu'épuisant,
Le soleil brille dans ce monde sans bruit.
Lire sans suite...
Passer de livres en livres
Parcourir des lignes perdues
Chercher une suite pour pouvoir vivre
Se trouver au dépourvus,
vouloir une suite
sans réelle envie
Continuer dans la nuit
à se demander si tout est fini,
Les lignes suivante nous révèlent
Une suite sans fin,
Où un voile d'ombre se lève
Laissant mes yeux lire sans suite, et sans fin...
La dérive des sentiments
Suivit pat les lignes sans suite
Donne à l'histoire, un trou béant
Dont on ne sera jamais d'où viens la suite.
Jour de pluie
Faits divers, journée sans fondement
Pluie gouttant sur mes vêtements,
Et une cascade d'étranges sentiments se déverse sur mon corps
Pendant que je marche sans efforts.
Se voir dans une ombre
Marcher sans le vouloir,
Avancer dans le sombre
Continuer sans rien voir.
Tremper jusqu'aux os
Regarder là-haut.
Finalement s'arrêter
Trouver un banc isolé
S'assoir, regarder dans l'infini,
Et laisser le temps s'écoulé dans vie...
Douces mélodies...
Funèbre chemin, douce mélodie,
Chants de l'ombre infinie,
Curieux bohneur sombr, sentiment d'insouciance.
Là où l'abîme sans fond, enlace notre conciance.
Printemps de l'hiver, douce mélodie,
Monde vide, sans une seule vie
Goutte tombant dans pleure,
Pleur s'écoulant sans bohneur.
Bien que mort une question reste,
L'abîme de tristesse sera-t-il toujours présent?
Je suis là à regarder la vie défilée sous une mélodie qui reste,
Et dans mon coeur cet mélodie imcomplète me tiraillant
Deviens une chanson dont je ne connais
Que le premier couplet...
Suivre la musique et le coeur
Se laisser porté par le rythme posé,
De la musique à coeur battant,
Composé sur un simple sentiment
Pour seulement ce laisser transporté
À travers un nuage d'émotions
Et écouté son coeur raisonné à ce morceau
Et ce rappeler qu'il y des bas et des hauts
Ainsi que des souvenirs que nous voudrions
Plus beaux ou moins tristes et nostalgiques.
Musiques à coeur battant, laissant la joie, l'amusement, l'amour,
Faire de nos émotions des sentiments illogiques,
Et par plusieurs détours,
Nous rendre le sourir et l'envie de vivre,
Pour voir ce que nous réserve demain
Désolé pour les possible fautes d'orthographe.
Je regroupe tous mes poèmes sur cet article donc pensez à regarder de temps en temps...Et voilà c'est finis mon premier recueil de poèmes est terminé, ce fut un peu long, maintenant je sais pas si je vais en faire en autre.
Et merci à ceux qui aurons au moins jeté un oeil à mes poèmes.